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Alors que le thermomètre grimpe, il est tentant de craquer pour une bonne glace. Parmi une sélection riche en saveurs comme vanille, chocolat ou fruits exotiques, se cache une réalité parfois trompeuse. En effet, toutes les glaces disponibles sur le marché ne se valent pas. Entre emballages attrayants et mentions de fabrication artisanale, il devient essentiel d’analyser la composition des produits. Selon Olivier Dauvers, un spécialiste de la consommation, quelques astuces simples peuvent vous guider dans votre choix. Avant même de se pencher sur le goût, il est crucial d’examiner la liste des ingrédients. Pour lui, une glace authentique doit avant tout contenir des éléments principaux tels que du lait, des œufs, du sucre et de la crème. Moins il y a d’additifs, plus le produit inspire confiance. Une liste trop longue pourrait bien cacher une composition peu recommandable.
Attention au marketing trompeur
Un des premiers pièges dans l’achat de glaces, ce sont les promesses marketing. Beaucoup de marques se présentent comme artisanales, alors que la réalité diffère grandement. Selon Olivier Dauvers, des produits soi-disant faits maison peuvent en réalité relever de la production industrielle. “Le piège réside dans les glaces étiquetées artisanales, qui sont souvent plus industrielles que d’autres”, prévient-il. De plus, des ingrédients traditionnels sont parfois remplacés par des alternatives plus économiques. Pour échapper à ces effets d’annonce, il est nécessaire d’analyser attentivement les étiquettes. Peu importe l’aspect du packaging, assurez-vous d’éviter les produits mentionnant des additifs comme la gomme de guar ou la cellulose. Ces éléments, bien que courants, révèlent une transformation excessive des produits.
Scruter les ingrédients avec attention
Un autre aspect à surveiller de près concerne le choix des ingrédients. Certaines marques choisissent de remplacer des composants de qualité par des alternatives moins onéreuses. Par exemple, le sucre peut parfois être substitué par du sirop de glucose-fructose, qui est moins bon d’un point de vue nutritionnel. “C’est une astuce économique, mais nutritionnellement, ce n’est pas optimal”, précise Dauvers. Cela s’applique également aux matières grasses : nombreux sont ceux qui remplacent la crème par des huiles végétales. Une telle substitution affecte non seulement la saveur, mais aussi la qualité globale du produit. La dénomination même du produit peut en pâtir : avec de la crème fraîche, le terme “crème glacée” peut être utilisé, alors que l’usage d’huiles végétales limite la dénomination à “glace” ou “dessert glacé”. Pour être sûr de choisir une bonne option, Häagen-Dazs est souvent cité comme exemple de marque privilégiée ayant une composition fiable.

